Comprendre ce symptôme
Sécheresse vaginale

Thibaut Santermans

Aperçu
L'essentiel
Ce symptôme est causé par les changements hormonaux que votre corps traverse. Comprendre ce qui se passe vous aide à mieux gérer ce que vous ressentez.
La cause (possible)
À l'approche de la ménopause, les hormones qui favorisent la circulation sanguine, l'élasticité et l'hydratation du vagin et de la vulve fluctuent et diminuent. Cela peut entraîner un amincissement et une fragilisation des muqueuses, ainsi qu'une diminution plus fréquente de la lubrification naturelle. Chez certaines femmes, cela s'accompagne également de symptômes urinaires, tels qu'une augmentation de l'urgence mictionnelle, des brûlures ou des infections urinaires récurrentes. On parle parfois de « syndrome génito-urinaire de la ménopause (SGM) ».
Ce qui aide (souvent)
Il existe plusieurs options pratiques qui procurent souvent un soulagement rapide. lubrifiant peut aider au lit; un hydratant vaginal Ce produit est conçu pour un usage régulier afin d'améliorer le confort des tissus, même en dehors des rapports sexuels. Si les symptômes persistent, s'aggravent ou perturbent votre quotidien, il est conseillé d'en parler à un médecin. Les traitements locaux (comme les œstrogènes vaginaux à faible dose) peuvent être efficaces pour de nombreuses femmes, mais nécessitent une évaluation personnalisée, notamment en cas d'antécédents médicaux particuliers.
Sécheresse vaginale, sécheresse intime, téléphone portable : même problème, mots différents
« Sécheresse vaginale » est le terme le plus couramment utilisé par les femmes. Les médecins emploient parfois des termes plus généraux tels que… atrophie urogénitale ou syndrome génito-urinaire de la ménopause (SGM) Lorsque des troubles vaginaux et urinaires surviennent simultanément. Quels que soient vos symptômes, vous n'êtes pas obligé(e) de les supporter.
Comment reconnaître la sécheresse vaginale ?
Signes courants :
- Démangeaisons ou irritations autour du vagin ou des lèvres
- Sensation de brûlure, même sans infection
- Douleurs ou gênes pendant les rapports sexuels
- Petites fissures ou sensibilité
- Brûlures urinaires, envie fréquente d'uriner ou gêne vésicale plus rapide
Pourquoi est-ce plus fréquent à la ménopause ?
Lorsque le soutien hormonal diminue, les tissus se modifient : ils deviennent moins souples, plus facilement irritables et moins lubrifiés naturellement. Cela peut entraîner des frottements qui deviennent douloureux plus rapidement, et l’on peut vite entrer dans un cercle vicieux (douleur → tension → douleur encore plus intense).
Ce qui aide souvent
1) Choisissez le bon « outil »
- Lors des rapports sexuels : utilisez du lubrifiant.
- Pour un confort quotidien : appliquer une crème hydratante vaginale quelques fois par semaine ou selon les recommandations.
2) Réduire l'irritation
Des produits doux, l'absence de savons agressifs et des sous-vêtements respirants peuvent être utiles si vous êtes sujet aux irritations.
3) Laissez le temps au mouchoir de sécher.
Une utilisation régulière est souvent plus efficace qu'un essai occasionnel. De nombreuses femmes ne constatent une réelle différence qu'après quelques semaines d'utilisation régulière.
4) Cela va-t-il continuer à se reproduire ou s'aggraver ?
Dans ce cas, il est utile de discuter avec un médecin des options de traitement local les plus adaptées à votre situation. Cela est particulièrement important si vous souffrez de douleurs, de saignements ou d'infections urinaires récurrentes.
